Confrérie de la Truffe

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Archive pour le mois novembre, 2009

Les Confréries

Nombreux sont ceux qui, dans l’opinion publique, confondent Compagnonnage et Franc-Maçonnerie. Encore plus nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la vie d’une Confrérie.

Essayons d’éviter les amalgames ! … Même si des spécialistes consentent à écrire, à l’exemple de jean BERNARD dit la Fidélité d’Argenteuil (compagnonnage, juillet 1976), « bien entendu, la Franc-Maçonnerie a emprunté au Compagnonnage ». Ces deux institutions sont fondamentalement différentes et radicalement distinctes.

Si les origines des compagnonnages sont inconnues, les Confréries ouvrières du Moyen-Age semblent avoir été le cadre idéal pour le regroupement  d’ouvriers et d’artisans animés par un idéal commun. Ces artisans, venus de leur campagne (maçons de la Creuse) dans les villes pour y réaliser, dès le XIIème siècle, les grands chantiers religieux, ont éprouvé le besoin de se regrouper en « frairies » ou « confréries ». Le terme « frairie » persiste en Charente-Maritime pour désigner la fête patronale du village. 

Qu’en-est-il des Confréries ?… Comme l’étymologie l’indique, « une Confrérie est une assemblée de frères ». Leur origine légendaire les ferait « remonter » à la tour de Babel, lorsque les hommes voulurent s’unir pour échapper à un nouveau déluge !… Les Confréries sont attestées dans l’antiquité hébraïque et romaine.

y-a-t-il eu des liens entre corporations et confréries ? Il est souvent difficile de départager au cours de l’histoire des deux types d’associations.

Chacun honorait un saint (Saint Antoine pour notre confrérie) et avait un but pieux. La Confrérie, cependant, n’avait généralement aucun rôle dans l’exercice d’un métier contrairement à la corporation.

 Les buts de ces Confréries étaient multiples. Ce serait une erreur que de s’arrêter à leur seule dimension caritative. Elles ont joué un rôle économique et social particulièrement aux XVème et XVIIème siècles. Plusieurs hypothèses tentent d’expliquer les rapports entre Templiers et Compagnons. Il reste que les Templiers ont officiellement disparu (1312-1314) avant les premières attestations incontestables d’un compagnonnage organisé. Au début du XVIIème siècle, des gentilshommes français décident de se vouer à la protection des pèlerins et des lieux saints de Jérusalem. Le roi Baudouin II les installa dans une annexe du temple, d’où leur nom.

L’ordre des Templiers comprenait trois classes : les Chevaliers qui constituaient les cadres et qui étaient assistés par des écuyers, des chapelains, c’est-à-dire des aumôniers, les sergents, les hommes de troupes.

Le compagnonnage n’est pas à proprement parlé symboliste comme l’est la Franc-Maçonnerie, c’est pourquoi le terme d’emblème a souvent été préféré à celui de symbole. Il nous reste quelques uns de ces emblèmes ou insignes :

-         La Bannière : mot dérivé de BAN. Dans beaucoup de villes du nord, on trouve des confréries appelées « bannières » alors que dans le midi, ce sont des « charités » (Naudon 1964). Toutes les Confréries avaient leur bannière.

-         Le Chapeau eut traditionnellement un double sens : protecteur et médiateur chez les compagnons du devoir.

-         Le diplôme : le compagnon pouvait recevoir, aux différents stades de son parcours initiatique, des documents que l’on appelait brevets, certificats ou diplômes.

-         La Hiérarchie : à la tête de l’ordre était élu un grand-maître, assisté d’un sénéchal. Les biens de l’ordre étaient gérés par des casaliers.

-         Le Parrain : dans toute société initiatique, il existe un parrain, appelé parfois proposant (en franc-maçonnerie) puisqu’il « propose » le candidat.

-         La Réception : désigne l’intégration définitive d’un compagnon à la société, après l’adoption.

-         Le serment : la prestation de serment est chose très ancienne, dès qu’il s’agit de sceller un accord entre deux parties, contracter une alliance (cf. livre des métiers par Etienne Boileau au XIIIème siècle).

-         L’Uniforme : comme signe distinctif, les Chevaliers portaient un ample manteau blanc timbré d’une croix rouge à huit pointes.

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  • Ban des truffes à Richerenches

    Richerenches ban des truffes (ouverture du marché aux truffes) le samedi 21 novembre 2009.

    - 10 h : Départ de l’église de la Confrérie du Diamant et de la Gastronomie

    - De 10 h à 13 h : Marché aux truffes de Richerenches, cours du Mistral et avenue de la Rabasse.

    - De 10 h à 13 h : Exposition de livres sur la truffe à la Bibliothèque « Les Amis du Livre », avenue de la Rabasse.

    - 10 h 30 : Ouverture officielle du Ban des Truffes.

    - A partir de 12 h : Repas et menus « truffes » dans les restaurants et tables d’hôtes de Truffe Emotion.
    - Omelettes aux truffes à la salle des fêtes de Richerenches
    Réservations au 04.90.28.05.34

    - 15 h : Démonstration de cavage au départ du beffroi de Richerenches. ( Tarif : 5 €)
    (Prévoir des chaussures adaptées aux truffières). Co-voiturage
    (se garer sur le parking Saint Antoine)


    - 17 h : Conférence « Tout sur la célèbre Rabasse » dans la salle de la Commanderie, à l’Offfice de Tourisme, place Hugues de Bourbouton.
    Toute la journée, de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 30 : venez découvrir la maison Templière de la Commanderie, réhabilitée récemment et le Petit Musée de la Truffe et du Vin ainsi que l’exposition sur les Templiers dans la grande salle Voûtée à l’étage (Office de tourisme, Place Hugues de Bourbouton)
    Chaque samedi, à partir du 21 Novembre et jusqu’à mi-mars : Venez découvrir les secrets de la Tuber Melanosporum lors du Marché aux Truffes sur l’Avenue de la Rabasse et le Cours du Mistral (Vente en gros et au détail), seront également exposés des produits artisanaux et du terroir.

     

    Confréries amies

    L’Académie des Confréries des Truffes de France

    Crée en 2000, cette association nationale qu regroupe toutes les confréries de France, et présidée par Jacky Haim, restaurateur à l’auberge du Père-Louis à Houdelaincourt (55130 en Lorraine). Le Grand-Maître a publié en fin 2004 son premier livre » La truffe, secrets dévoilés ».

    Confrérie des Chevaliers de Provence – Pierre Blanchard

    Confrérie des Compagnons des Côtes du Rhône – Jean-Pierre Cregut

    Confrérie des Abeilles et du Miel de Nyons - Gisèle Enro

    Confrérie de l’Ail de la Drôme à Sazat – Roland Fernez

    Confrérie des Chevaliers de l’Olivier de Nyons – Francis Jacquet

    Confrérie des Compagnons de la Clairette de Die – Roland Meillat

    Commensale de la Truffe et du Vin du Luberon – Claude Millet

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  • Messe de la truffe 2010

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    Confrérie du Diamant Noir et de la Gastronomie

    Fête de la Truffe pour Saint Antoine à Richerenches
    Dimanche 17 janvier 2010

    La traditionnelle Messe de la Truffe pour Saint Antoine sera célébrée le Dimanche 17 janvier en l’église de Richerenches à 10h30 par les Pères GLEYZE et DALMET,

    avec la participation de la chorale :

    LE DIAPASON de VALREAS (84).

    Tous ceux qui le peuvent, donnent à la quête une truffe

    ou une offrande équivalente.

    La pesée des truffes et la vente à la criée des plus beaux spécimens ont lieu après la messe, Place de la Mairie.

    Le montant des sommes recueillies est versé intégralement à la Paroisse pour son entretien.

      

    L’apéritif est ensuite offert par

    la Confrérie du Diamant Noir avec la participation du Cellier des Templiers de Richerenches.

     

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    Truffement vôtre

     

     

     

     

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    Bonjour,

    Après quelques moments d’indisponibilité en .COM, le nouveau et 4ème site officiel de la confrérie de la truffe est de retour.

    A bientôt,

    Marthe Herbert

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